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Articles

Services en sécurité et formation routière

1- bilan routier 2024

2- Classes de permis

3- Permis classe 5

4- Piétons / Véhicules

5- Partage de la route

6- Conduite accompagné

7- Conduite hivernale

8- Préparer vos enfants

9- Distractions

10- Courtoisie


Glossy black humanoid figure holding a large magnifying glass.

Nos Services Professionnels

Bilan Routier 2024

 Le bilan routier 2025 sortira fin avril


Bilan routier 2024

En 2024, le nombre total de personnes accidentées de la route est en diminution comparativement à la moyenne des 5 dernières années.

Voici les grandes lignes de ce bilan :

  • 379 personnes sont décédées sur nos routes, soit 1 de moins qu’en 2023. Toutefois, la comparaison avec la moyenne de 2019 à 2023 indique une hausse de 5,6 %
  • Par rapport à la moyenne de 2019 à 2023, le nombre de décès
    • a diminué de 23,5 % chez les motocyclistes
    • a diminué de 6,4 % chez les 15 à 24 ans
    • a augmenté de 55,6 % chez les occupants d’un camion lourd ou d’un tracteur routier
    • a augmenté de 24,6 % chez les piétons
    • a augmenté de 8,3 % chez les cyclistes
    • a augmenté de 4,2 % chez les personnes de 75 ans ou plus
  • 1 276 personnes ont été blessées gravement; il s’agit d’une hausse de 1,7 % par rapport à la moyenne de 2019 à 2023
  • 26 578 personnes ont été blessées légèrement; il s’agit d’une baisse de 2,9 % par rapport à la moyenne de 2019 à 2023

Permis: Guide simplifié

 

: QUI PEUT CONDUIRE QUOI?

La classe 5, tout le monde connaît. C’est le permis pour ton auto, ton VUS, ton char de promenade.

Mais dans les faits, il existe 7 classes de permis au Québec. Chaque classe = un type de véhicule différent.

Voici le guide simple pour t’y retrouver.

Classe 1 – La semi-remorque

Tu peux conduire : Un 53 pieds, un train routier, tout ensemble de véhicules lourds.
En clair : C’est le gros camion avec remorque sur l’autoroute. Le top des classes lourdes.
Bon à savoir : Avec une classe 1, tu peux aussi conduire les véhicules des classes 2, 3, 4A, 4B, 5, 6D et 8.

Classe 2 – L’autobus

Tu peux conduire : Un autobus de 24 passagers et plus.
Exemples : Autobus voyageur, autobus scolaire 72 passagers, autobus de ville STM/RTC.
Bon à savoir : Tu peux aussi conduire les véhicules des classes 3, 4A, 4B, 5, 6D et 8.

Classe 3 – Le camion porteur

Tu peux conduire : Un camion lourd sans remorque.
Exemples : 10 roues, 12 roues, dompeur pour le sable, la neige, le gravier.
Bon à savoir : Tu peux aussi conduire les véhicules des classes 4A, 4B, 5, 6D et 8.

Classe 4A – Les véhicules d’urgence

Tu peux conduire : Ambulance, auto de police, camion de pompier.
Bonus : Cette classe te donne aussi le droit de conduire :

  • Minibus 24 passagers ou moins (classe 4B)
  • Auto (classe 5)
  • Scooter (classe 6D)
  • Tracteur (classe 8)

Classe 4B – Le minibus

Tu peux conduire :

  1. Minibus de 24 passagers ou moins
  2. Autobus scolaire de 36 passagers ou moins, max 6 rangées de sièges, max 9 mètres de long

Bonus : Te donne aussi les classes 5, 6D et 8.

Classe 5 – L’auto de monsieur-madame-tout-le-monde

Tu peux conduire :

  • Auto, camionnette, VUS de moins de 4 500 kg avec 2 essieux
  • Véhicule récréatif (VR)
  • Véhicule-outil : chargeur sur roues, niveleuse
  • Dépanneuse

Bonus : Te donne aussi les classes 6D (scooter) et 8 (tracteur).

C’est 99 % des conducteurs au Québec.

Classe 6 – Les motos

Là ça se complique. 5 sous-classes :

6A – Toutes les motos
N’importe quelle cylindrée. La classe complète.

6B – Moto 400 cc ou moins
Motos intermédiaires. Bonne classe pour commencer.

6C – Moto 125 cc ou moins
Petites motos, scooters à vitesses.

6D – Cyclomoteur
Scooter 50 cc max, 70 km/h max. Pas besoin de 6A, 6B ou 6C pour ça.

6E – Moto 3 roues
Type Can-Am Spyder. Permis spécial 3 roues.

Bon à savoir : 6A, 6B et 6C te donnent automatiquement 6D, 6E et 8.

Classe 8 – Le tracteur de ferme

Tu peux conduire : Tracteur agricole seulement.
Important : Ça te donne PAS le droit de conduire une auto. C’est juste pour la ferme.

À retenir – Ton "ami" te résume ça simple

Tu veux conduire...

Ça te prend...

Une auto

Classe 5

Une moto

Classe 6A, 6B ou 6C

Un scooter

Classe 6D ou classe 5

Un autobus scolaire

Classe 2 ou 4B selon la grosseur

Un 10 roues

Classe 3

Un 53 pieds

Classe 1

Une ambulance

Classe 4A

Règle d’or : La classe supérieure donne souvent les classes inférieures. Classe 1 = tu peux presque tout conduire. Classe 8 = juste le tracteur.

Pour les détails officiels : Consulte le site de la SAAQ, section "Catégories de permis de conduire". C’est eux qui font la loi.



Permis Classe 5: Les 3 Étapes Clés

 

CLASSE 5 : LES 3 ÉTAPES AVANT LE « VRAI » PERMIS

Au Québec, le permis de conduire classe 5, c’est pas juste une carte. C’est 3 étapes.

Tu passes pas de 0 à 100. Tu montes les marches une par une. C’est la loi.

Voici les 3 types de permis classe 5 :

  1. Le permis d’apprenti conducteur → 12 mois
  2. Le permis probatoire → 24 mois
  3. Le permis de conduire → Le « vrai », sans limite de temps

Regardons ça ensemble, étape par étape.

1. LE PERMIS D’APPRENTI – L’étape « avec un chaperon »

C’est quoi? Ton premier permis. Tu peux conduire, mais jamais seul.

Les règles :

  • Accompagnateur obligatoire : Il doit avoir son permis classe 5 depuis au moins 2 ans. Donc 2 ans de probatoire + 2 ans de vrai permis = 4 ans d’expérience minimum.
  • 0 alcool : Tolérance zéro. Tu bois, tu conduis pas. Point.
  • Couvre-feu : Interdit de conduire entre minuit et 5 h du matin.
  • 4 points d’inaptitude max : Tu pognes 4 points? Suspension de 3, 6 ou 12 mois. Plus tu récidives, plus c’est long.
  • Durée : Valide 18 mois. Tu dois passer ton examen pratique dans ce délai.

En clair : Tu apprends. T’es surveillé. Tu fais pas le fou.

2. LE PERMIS PROBATOIRE – L’étape « presque autonome »

Comment l’avoir?
Tu dois avoir complété :

  • 24 h de théorie
  • 15 h de pratique
  • Réussi l’examen théorique de la SAAQ
  • Attendu 10 mois après avoir eu ton permis d’apprenti pour passer l’examen pratique

Les règles :

  • 0 alcool : Encore tolérance zéro. Ça change pas avant le vrai permis.
  • 4 points d’inaptitude max : Même règle que l’apprenti. 4 points = suspension.
  • Limite de passagers :
    • 0 à 6 mois : Max 1 passager de 19 ans ou moins, sauf si c’est ta famille proche.
    • 6 à 12 mois : Max 3 passagers de 19 ans ou moins, sauf si c’est ta famille proche.
    • Après 12 mois : Plus de limite.
  • Durée : Valide 24 mois.
  • Important : Tu ne peux jamais être accompagnateur pour un apprenti.

En clair : Tu conduis seul, mais t’es encore surveillé. La SAAQ te teste.

3. LE PERMIS DE CONDUIRE – Le « vrai » permis

Comment l’avoir? Tu gardes ton probatoire 24 mois sans suspension. Après ça, la SAAQ t’envoie ton vrai permis automatiquement.

Les règles :

  • Alcool : Limite de 0,08 comme tout le monde. Mais si t’as moins de 22 ans, c’est encore 0.
  • Points d’inaptitude : Tu montes à 15 points max avant une suspension.
  • Passagers : Plus de limite.
  • Accompagnateur : Tu peux maintenant accompagner un apprenti. MAIS faut que tu sois en état. Fatigué, malade, enceinte en travail, facultés affaiblies? T’accompagnes pas. Même pour 2 coins de rue.

En clair : T’es un adulte sur la route. Mais le Code de la sécurité routière s’applique toujours.

À retenir – Ton "ami" te fait un résumé

Permis

Durée

Alcool

Passagers

Points max

Accompagnateur

Apprenti

18 mois

0

Avec accompagnateur seulement

4

Obligatoire

Probatoire

24 mois

0

1 puis 3 (19 ans -)

4

Interdit d’en être un

Vrai permis

À vie

0,08 ou 0 si < 22 ans

Illimité

15

Tu peux, si apte

Règle d’or : 4 points = danger. Que tu sois apprenti ou probatoire, 4 points pis ton permis saute.

Pour les détails officiels : Va sur le site de la SAAQ, section « Permis de conduire » et « Points d’inaptitude ». C’est eux qui décident.




Priorité aux Piétons : Faits & Mythes

      

 

PIÉTONS : ONT-ILS TOUJOURS PRIORITÉ?

La phrase qu’on entend tout le temps : « Les piétons ont toujours priorité! »

La vraie réponse : Oui… mais pas toujours. Ça dépend.

Les priorités de passage, ça a l’air compliqué. Pourtant, c’est simple quand on comprend les règles.

Mythe #1 : « C’est toujours la faute de l’auto »

Faux. Parfois oui, parfois non.

Oui, le piéton est un usager vulnérable. L’auto doit faire attention. Mais le piéton a aussi des responsabilités.

La priorité, ça se mérite. Elle dépend du contexte :

  • Y a-t-il une traverse de piétons?
  • Es-tu à une intersection ou au milieu de la rue?
  • As-tu un pied dans la rue ou t’es encore sur le trottoir?
  • Traverses-tu en diagonale, n’importe comment?

On juge pas un accident sur un coup de tête. On regarde les faits.

SCÉNARIO 1 : T’es piéton à une intersection

Un auto arrive à son stop en même temps que toi. Qui passe en premier?

ÉTAPE 1 – Assure-toi d’être vu
Regarde le conducteur dans les yeux. Contact visuel. Si t’es pas sûr qu’il t’a vu, fais-lui un signe de la main. Attire son attention.

ÉTAPE 2 – Assure-toi qu’il t’arrête
Le voir, c’est une chose. Le faire arrêter, c’en est une autre. Attends que les roues soient immobiles avant de traverser. Un auto, ça glisse. Un conducteur, ça peut être distrait.

Règle d’or : À une intersection ou une traverse, le piéton a priorité SI il s’engage de façon sécuritaire. Tu te lances pas devant un char qui roule.

SCÉNARIO 2 : T’es conducteur, un piéton surgit

Tu roules normalement. Tout à coup, un piéton traverse au milieu de la rue, entre deux autos stationnées. Pas de traverse, pas d’intersection.

Qui a priorité? Toi.

Le piéton est en tort. Il doit traverser aux intersections ou aux passages piétons. C’est dans le Code de la sécurité routière.

Est-ce que les piétons respectent ça? Malheureusement, pas toujours.

Mais attention conducteur : Même s’il a tort, tu dois tout faire pour l’éviter. Usager vulnérable = tu freines. Point. Après ça, on parlera des responsabilités.

À retenir – Ton "ami" résume ça simple

Situation

Qui a priorité?

Pourquoi?

Piéton à une traverse/intersection

Piéton

S’il s’engage de façon sécuritaire et qu’il est visible

Piéton au milieu de la rue

Auto

Le piéton doit traverser aux endroits prévus

Piéton surgit sans regarder

Auto

Le piéton doit s’assurer que c’est sécuritaire

Auto tourne à droite sur feu vert

Piéton

Le piéton qui traverse sur sa lumière a priorité

Le gros bon sens : La route, ça se partage.

Piéton : Regarde, sois visible, traverse aux bons endroits.
Conducteur : Ralentis, anticipe, laisse passer. Un piéton, ça freine pas comme un char.

Y’a pas de gagnant dans un accident piéton vs auto. Juste des blessés.

Sur ce, bonne route à tous. Et on se protège les uns les autres.



Partageons la route efficacement

 

LA ROUTE : ÇA APPARTIENT À TOUT LE MONDE

Le partage de la route… sur papier, c’est beau. Dans la vraie vie? C’est encore abstrait pour bien du monde.


La base : Le Code de la sécurité routière s’applique à tout le monde. Auto, vélo, piéton. Pas d’exception.

La majorité respecte ça. Mais y’en a toujours quelques-uns qui s’en foutent. À vélo comme en auto.


Faut se le dire : tout le monde a ses torts

Oui, un piéton et un cycliste sont plus vulnérables qu’un auto. Ça, c’est de la physique. 1 500 kg contre 80 kg, y’a pas de débat.


Mais attention : Y’a des cyclistes qui brûlent des rouges et des stops comme si c’était des suggestions. Ça irrite.


Et y’a des automobilistes qui pensent que la route leur appartient. Qui collent, qui klaxonnent, qui coupent. Eux autres, ils sont en haut de la liste des irritants.


La vérité : La route appartient à tout le monde. Point final.

Petit rappel des règles – Version SAAQ simplifiée

Le site de la SAAQ est clair. Voici les règles que trop de monde oublie :

1. Stop 4 directions : premier arrivé, premier servi
Auto ou vélo, c’est pareil. Tu fais ton stop complet. Le premier qui arrête a priorité pour repartir.


Mais cycliste : Contact visuel obligatoire. T’as beau avoir priorité, assure-toi que le char t’a vu et qu’il t’arrête. « Avoir priorité » veut pas dire que tout le monde va la respecter.


2. Dépasser un vélo : donne de l’espace

  • En ville : Minimum 1 mètre
  • Route de campagne : Minimum 1,5 mètre

Bonne nouvelle pour les autos : Tu as le droit de traverser une ligne pleine pour dépasser un vélo si c’est sécuritaire. T’as pu d’excuse pour le frôler avec ton miroir.


3. Cyclistes : signalez vos intentions
T’es tanné des autos qui mettent pas leur flasher? Nous autres aussi on est tanné des vélos qui tournent sans prévenir. Bras à gauche = je tourne à gauche. Bras à droite = je tourne à droite. Simple.


4. Piste cyclable : pas obligatoire
Depuis 2010, un cycliste n’est plus obligé de prendre la piste cyclable. Surtout si elle l’amène pas où il va. Alors automobiliste, arrête de sacrer après un vélo sur la rue quand y’a une piste 2 rues plus loin. Il a le droit.


À retenir – Ton "ami" te le dit franchement

Situation

La règle

Le bon sens

Stop 4 directions

Premier arrivé = premier parti

Contact visuel avant de partir

Dépasser un vélo

1 m en ville, 1,5 m sur route

Tu peux traverser une ligne pleine si safe

Cycliste qui tourne

Doit signaler avec le bras

On est pas devins

Vélo pas sur la piste

C’est légal depuis 2010

Laisse-le vivre


Le partage de la route, c’est pas une option. C’est la loi.

Un sourire ou un signe de la main, ça coûte rien. Un doigt d’honneur ou un juron, ça règle rien. Pis ça fait juste monter le stress de tout le monde.


Courtoisie + Code de la route = routes plus sécuritaires. Simple de même.

Pour les détails officiels : Site de la SAAQ, section « Partage de la route ».


Source de l’article original : Josée Paquet, Auto123.com

Conduite Accompagnée

 

VOTRE ADOLESCENT AU VOLANT : LE RÔLE ESSENTIEL DU PARENT

Votre adolescent s’apprête à prendre le volant? Cette étape suscite souvent des inquiétudes. C’est normal.


Rappel important : Votre rôle est déterminant. Avant, pendant et même après son cours de conduite, vous êtes la personne la mieux placée pour l’encadrer.


QU’EST-CE QUE L’ACCÈS GRADUEL À LA CONDUITE?

Vous connaissez probablement déjà le principe. Il s’agit du « cours de conduite », dans sa version officielle.


Étape 1 : L’apprentissage
24 heures de formation théorique + 15 heures de pratique. C’est le Programme d’éducation à la sécurité routière. Votre adolescent y acquiert les bases pour devenir un conducteur responsable.


Étape 2 : Les restrictions pour nouveaux conducteurs
Une fois le cours complété, des règles s’appliquent pour lui permettre d’acquérir de l’expérience en limitant les risques :

  • Conduite accompagnée obligatoire au départ
  • Limite de passagers : 1 passager de 19 ans ou moins durant les 6 premiers mois, 3 maximum par la suite
  • Couvre-feu : Interdiction de conduire entre minuit et 5 h
  • Tolérance zéro pour l’alcool jusqu’à 22 ans


Pourquoi ces règles? Les études démontrent leur efficacité. Elles réduisent significativement les accidents graves et mortels chez les jeunes conducteurs. L’inexpérience demeure le principal facteur de risque, même pour les jeunes les plus prudents

.

Votre responsabilité : Vous assurer que votre adolescent connaît ces règles et qu’il les respecte.


ÉTABLIR VOS PROPRES RÈGLES

Vous êtes la personne qui connaît le mieux votre adolescent : son tempérament, son niveau de maturité, son jugement.

Vous avez le droit d’imposer des règles plus strictes que celles de la SAAQ. C’est même recommandé.

Exemples concrets :

  • Prolonger la période d’apprentissage pour augmenter les heures de conduite supervisée
  • Imposer un couvre-feu plus restrictif que minuit
  • Limiter les passagers plus longtemps que les 6 mois prévus


Donnée importante : Les études confirment que les parents qui imposent des limites plus sévères concernant les passagers et la conduite de nuit constatent une diminution des accidents et des constats d’infraction.


LA PRATIQUE : LA CLÉ DE LA SÉCURITÉ

La principale cause d’accident chez les jeunes? L’inexpérience.

La solution est simple : multiplier les heures de pratique dans des contextes variés.

Avec son permis d’apprenti, votre adolescent doit être accompagné d’un conducteur détenant son permis depuis au moins 2 ans. Profitez de cette période. C’est l’occasion idéale pour le former.


Faites-lui expérimenter différentes conditions :

  • Conduite de jour et de soir
  • Chaussée sèche, humide ou enneigée
  • Circulation dense et routes rurales
  • Différents types de trajets : urbain, autoroute, stationnement

Plus votre adolescent sera exposé à des situations variées avec vous, plus il sera préparé à les affronter seul.


VOTRE INFLUENCE COMME MODÈLE

Que vous le réalisiez ou non, votre adolescent reproduit vos comportements au volant.

Utilisation du cellulaire, impatience, excès de vitesse… Ces comportements que vous ne souhaitez pas voir chez lui doivent d’abord être absents de votre propre conduite.


Accompagner votre jeune est une occasion de réévaluer vos habitudes. Plusieurs parents rapportent avoir modifié leurs comportements en devenant plus conscients de l’exemple qu’ils donnent.


Règle de base : Adoptez aujourd’hui la conduite que vous souhaitez voir chez votre adolescent demain.


LA COMMUNICATION : AU-DELÀ DE L’HEURE DE RETOUR

« Est-ce que je peux prendre la voiture? »

Si vous acceptez, profitez de l’occasion pour faire un rappel adapté au contexte de sa sortie :


Conditions météo difficiles? → « Adapte ta vitesse. La distance de freinage augmente considérablement sur chaussée mouillée ou enneigée. »


Période d’examens? → « La fatigue au volant est aussi dangereuse que l’alcool. Un adolescent a besoin de 9 à 9 h 30 de sommeil par nuit. Si tu es épuisé, tu ne conduis pas. »


Sortie ou party? → « Rappel : tolérance zéro pour l’alcool et la drogue jusqu’à 22 ans. Si tu consommes, tu ne conduis pas. Tu ne montes pas non plus avec un conducteur ayant consommé. Prévoyez un plan : appeler un parent, dormir sur place, taxi, service de raccompagnement. »


Donnée à retenir : Le cannabis est la drogue la plus fréquemment détectée chez les jeunes décédés dans un accident de la route.


LES FAITS À CONNAÎTRE

  • La première année de conduite présente le risque le plus élevé. Ce risque demeure important jusqu’à 24 ans.
  • Les accidents de la route sont l’une des principales causes de décès chez les 16-24 ans au Québec.
  • Moments critiques : Soir, nuit et fin de semaine.
  • Facteur aggravant : Plus il y a de passagers, plus le risque d’accident augmente.

Important : Votre implication ne devrait pas cesser à l’obtention du permis probatoire. Continuez d’accompagner et de conseiller votre jeune, même lorsqu’il détiendra son permis régulier.


Pour obtenir les informations officielles et détaillées : Consultez le site de la SAAQ, section « Jeune au volant, parent prudent ».

Conduite Hivernale Sécurisée

 

CONDUITE HIVERNALE : ADAPTER SA CONDUITE, C’EST OBLIGATOIRE

L’hiver au Québec, c’est beau. Mais sur la route, c’est exigeant.

Le Code de la sécurité routière est clair : Vous devez adapter votre conduite aux conditions météo et routières.


Quand faut-il ralentir?

  • Visibilité réduite : noirceur, brouillard, pluie, neige
  • Chaussée glissante ou mal déneigée

Conduite non adaptée = sanction :
Amende de 60 $ plus les frais et 2 points d’inaptitude.


POUR ÉVITER LES MAUVAISES SURPRISES

1. Équipez votre véhicule
Gardez une trousse d’hiver dans votre auto en tout temps : balai à neige, grattoir, lave-glace d’hiver, pelle, abrasif.


2. Déneigez complètement avant de partir
Pare-brise, vitres, miroirs, phares, toit, capot. Tout. Voir et être vu, c’est la base.


3. Sur la route, adaptez-vous

  • Réduisez votre vitesse
  • Augmentez vos distances avec le véhicule devant vous
  • Méfiez-vous de la glace noire : invisible, mais extrêmement dangereuse
  • Allumez vos phares : feux de position + feux de croisement dès que le temps est sombre

4. Reportez si possible
Conditions routières dangereuses? Si votre déplacement n’est pas essentiel, restez à la maison. La meilleure collision est celle qu’on évite.


PLANIFIEZ VOS DÉPLACEMENTS

Avant de prendre la route, vérifiez l’état du réseau routier.

Consultez : Québec 511 Info Transports pour les conditions en temps réel.

Une minute de vérification peut vous éviter des heures de problèmes.


L’« IGLOO MOBILE » : DANGEREUX ET INTERDIT

La loi est stricte : Votre pare-brise et toutes vos vitres doivent être libres de toute matière qui nuit à la visibilité.

Si un policier vous intercepte :

  • Amende de 100 $ à 200 $ plus les frais
  • Obligation de nettoyer immédiatement

De plus, il est interdit de circuler avec un véhicule couvert de neige ou de glace qui pourrait se détacher et devenir un projectile.
Amende : 60 $ à 100 $ plus les frais.

Règle simple : Déneigez tout. Toit inclus. Le bloc de neige qui décolle de votre toit à 100 km/h peut traverser un pare-brise.


ATTENTION AU MONOXYDE DE CARBONE : LE DANGER INVISIBLE

Le monoxyde de carbone est inodore, incolore, mortel.

Situations à risque :

  1. Véhicule enseveli sous la neige : Ne démarrez jamais le moteur et n’activez pas la ventilation avant d’avoir dégagé le tuyau d’échappement. Ne restez pas à l’intérieur.
  2. Garage ou abri d’auto : Ne laissez jamais un moteur en marche dans un espace fermé, même avec la porte ouverte.

Prévention :

  • Déneigez toujours le véhicule au complet avant d’entrer, incluant le tuyau d’échappement
  • Ventilez l’habitacle régulièrement si vous êtes pris dans la neige
  • Sortez du véhicule si vous suspectez une intoxication : maux de tête, nausées, étourdissements

Le monoxyde s’accumule sans que vous le sentiez. La prudence est votre seule protection.


À retenir – Votre "ami" pro vous résume l’essentiel

Situation

L’obligation

Le risque

Neige/glace sur le véhicule

Déneiger 100 % avant de partir

Amende 60 $ à 200 $ + danger pour les autres

Chaussée glissante

Réduire vitesse + augmenter distance

Amende 60 $ + 2 points + accident

Tuyau d’échappement bloqué

Dégager avant de démarrer

Intoxication au monoxyde, mortelle

Visibilité réduite

Allumer feux de croisement

Collision


L’hiver, on conduit pour les conditions. Pas pour la limite affichée.


Sécurité Enfants : Votre Rôle

 

ARTICLE 8 – APPRENDRE LA ROUTE AUX ENFANTS : VOTRE RÔLE DE GUIDE

Source : AECQ, AQTR – Inspiré de La Sécurité Routière asbl

Un enfant ne perçoit pas la circulation comme vous. Il voit, entend et réagit différemment. 

Aucun instinct ne lui dit quoi faire sur la route. Les bons réflexes, ça s’apprend. Et c’est vous, parent, qui avez le rôle le plus important.


Attention : Même bien préparé, un enfant reste vulnérable. L’autonomie, ça prend des années. La clé? Répéter, répéter, répéter. Dans le plaisir si possible.


1. LES BASES POUR BIEN APPRENDRE

Parlez son langage.
Adaptez vos explications à son âge. Décrivez ce que vous faites : « Je regarde à gauche, je regarde à droite, y’a pas d’auto, on traverse. » Un enfant ne saisit pas une scène globale comme vous.


Commencez tôt.
Dès que votre enfant vous accompagne à pied, l’éducation routière débute. 3 ans, c’est le bon moment pour les premiers exercices.


Privilégiez court et souvent.
Les exercices pour 3-6 ans sont simples. Inutile de faire 30 minutes. 5 minutes, mais plusieurs fois par semaine, c’est ça qui fonctionne. Variez les trajets pour ne pas lasser.

Profitez du quotidien.


Aller au parc, à la garderie, chez des amis… chaque marche est une occasion. Laissez l’auto pour les petits trajets et transformez-les en leçon pratique.


2. CE QU’UN ENFANT NE PEUT PAS FAIRE COMME VOUS:


Un enfant n’est pas un adulte en miniature. Voici ses limites réelles : Capacité


Ce qui est difficile pour lui

Sentir le danger

Il ne reconnaît pas une situation risquée. Le sens du danger s’apprend.


Localiser un bruit

Il entend le klaxon, mais ne sait pas d’où il vient.


Évaluer vitesse/distance

Il ne fait pas la différence entre une auto arrêtée et une qui roule vers lui.


Voir sur les côtés

Son champ visuel est réduit de 30 %. Il voit plus tard une auto qui arrive.


Comprendre la perspective

S’il voit l’auto, il pense que le conducteur le voit aussi. Faux.


Voir au-dessus des obstacles

Une voiture stationnée lui cache toute la rue.


S’arrêter net

Un enfant qui court ne peut pas freiner d’un coup en cas de danger.


Gérer ses émotions

Il voit un ballon, il court. Il n’analyse pas le risque.


Apprendre

Il vous imite. Vous êtes son modèle #1.


Conséquence directe : Soyez irréprochable. Si vous traversez au rouge « parce qu’il n’y a personne », il fera pareil. Le comportement de l’enfant est imprévisible. Montrez l’exemple.


3. LA MÉTHODE QUI MARCHE : EN 4 ÉTAPES


  1. Expliquez avec des mots simples. Une info à la fois. Faites-lui répéter.
  2. Montrez en commentant : « Je m’arrête au trottoir. Je regarde à gauche… »
  3. Faites ensemble main dans la main, en décrivant chaque geste.
  4. Faites faire seul en lui demandant de « penser tout haut » pour vérifier qu’il a compris.

À éviter : Faire peur. « Tu vas te faire écraser! » La peur bloque l’apprentissage.
À faire : Féliciter. « Bravo, tu as bien regardé des deux côtés! » On apprend mieux avec des encouragements.

Progression : Du plus simple au plus difficile. Commencez vers 3 ans, sans le brusquer. Observez-le.


4. LES EXERCICES PRATIQUES, DU FACILE AU DIFFICILE

Exercice 1 : Marcher du bon côté du trottoir
Expliquez que le côté sécuritaire, c’est « côté maisons », loin des autos. Au début, tracez une ligne à la craie pour séparer le trottoir en deux.

Exercice 2 : S’arrêter au bord du trottoir
Sur une rue tranquille, montrez la différence entre zone sûre (trottoir) et zone danger (rue). Tracez une ligne. « Stop, on s’arrête toujours ici. » L’objectif : créer une barrière invisible dans sa tête.

Exercice 3 : Traverser une petite rue
Dès 3 ans, sur rue calme avec bonne visibilité. Séquence : Stop au bord → Regarder des deux côtés → Traverser vite sans courir si c’est libre.
Rappel : Il n’évalue pas la vitesse. Insistez pour regarder plusieurs fois. Pas besoin qu’il sache sa gauche de sa droite. L’important, c’est de regarder partout.

Exercice 4 : Les feux de circulation
Vert = on peut avancer. Rouge = on attend. Pour les petits : « bonhomme vert qui marche ».
Mais attention : On ne se fie jamais aveuglément au feu. On vérifie toujours que les autos qui tournent nous laissent passer. Si ça tourne au rouge pendant qu’on traverse, on continue d’un pas rapide.
Règle d’or parent : Ne traversez jamais au rouge devant lui. Il fait comme vous.

Exercice 5 : Le passage pour piétons
Ce n’est pas 100 % sécuritaire, mais c’est là qu’il faut traverser. Montrez la procédure en parlant. Attendez l’arrêt complet des autos. Vérifiez au milieu qu’aucune auto ne dépasse.
Contact visuel : « Assure-toi que le chauffeur te regarde dans les yeux. »

Exercice 6 : Entre deux autos stationnées – Le plus risqué
À éviter si possible. Mais il faut savoir le faire. C’est l’exercice le plus dur.
Procédure :

  1. Stop au trottoir. Vérifiez qu’aucune auto ne va démarrer.
  2. Longez l’auto pour être visible.
  3. Avancez jusqu’à la « ligne de visibilité » : l’endroit où vous voyez la rue et où on vous voit. Marquez-la.
    Test : Accroupissez-vous. Vous verrez ce que votre enfant voit : pas grand-chose.
  4. À la ligne : « Stop. On regarde plusieurs fois à gauche, à droite. Quand c’est libre, on traverse sans courir. »
    Pratiquez main dans la main, puis inversez les rôles. Il vous explique.

5. PRÉPARER LE CHEMIN DE L’ÉCOLE

Choisissez le trajet le plus sûr, pas le plus court.
Moins de traversées possible. Utilisez les passages protégés : feux, brigadier, passage piéton, tunnel. Un petit détour vaut mieux qu’un risque. Sans passage, choisissez l’endroit avec la meilleure visibilité.


Faites le trajet ensemble.
Ensuite, laissez-le vous guider. Vous verrez s’il est prêt à le faire seul.


Rendez-le visible.
Vêtements pâles obligatoires. Idéal : bandes réfléchissantes sur le manteau et le sac d’école. La nuit, un enfant réfléchissant est vu 5 fois plus loin.


Source : AECQ, AQTR – Inspiré de La Sécurité Routière asbl

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Focus sur la Sécurité Routière

  

 

Les distractions au volant : le danger qu’on oublie

Quand on pense "danger sur la route", on dit alcool, drogue, vitesse. Normal.


Mais il y a un autre risque énorme : les distractions.

Le chiffre à retenir : Lire un texto au volant multiplie par 23 le risque d’accident. C’est pour ça que la Sécurité routière martèle le message sur le téléphone.


C’est quoi, être distrait au volant?

C’est simple : c’est tout ce qui vous empêche de conduire de façon sécuritaire. Pour bien conduire, il faut être réactif, concentré, voir ce qui se passe autour, bouger quand il faut et anticiper. Si une activité ou une pensée vient couper ça... vous êtes distrait.


On sépare ça en 4 grandes familles :

1. La distraction visuelle – Quand les yeux quittent la route

Ça arrive plus souvent qu’on pense. Admirer un beau paysage, tourner la tête pour saluer quelqu’un, s’ajuster dans le rétroviseur... Pendant ces 2-3 secondes, vous roulez "à l’aveugle". À 50 km/h, c’est 30 mètres sans voir.


2. La distraction auditive – Quand on n’entend plus la route

Parler fort avec les passagers, mettre la musique dans le tapis, écouter un message vocal. Ça a l’air de rien, mais vos oreilles sont des capteurs de sécurité. Si vous n’entendez pas le klaxon, la sirène des pompiers ou la sonnette du vélo, vous ratez une info vitale.


3. La distraction physique – Quand les mains lâchent le volant

Fouiller dans le coffre à gants, ramasser son café tombé, manger un sandwich, enlever son manteau en roulant. À ce moment-là, vous ne contrôlez plus votre auto à 100%. Une manœuvre d’urgence devient impossible.


4. La distraction cognitive – Quand la tête est ailleurs

Celle-là est plus sournoise. Vous êtes physiquement au volant, mais mentalement... au travail, dans vos problèmes, dans vos plans de fin de semaine. Résultat : vous voyez sans vraiment voir. Le feu passe au rouge, le piéton traverse, mais votre cerveau n’a pas enregistré.


Le cas spécial : la technologie

C’est le champion toutes catégories, parce qu’elle mélange souvent les 4 distractions d’un coup.

Exemple : Passer un appel

  1. Vous prenez le téléphone → Physique
  2. Vous cherchez le contact et lancez l’appel → Physique + Visuelle
  3. Vous parlez et écoutez → Auditive + Cognitive

Pendant tout ce temps-là, qui surveille la route pour vrai?


Les conséquences, c’est quoi?

Le Code de la route est clair : vous devez toujours maîtriser votre véhicule. Une distraction = temps de réaction plus lent de plusieurs secondes. Et en quelques secondes, il se passe beaucoup de choses :

  • Vous freinez trop tard
  • Votre trajectoire dévie
  • Vous roulez trop vite... ou trop lentement et surprenez les autres
  • Vous oubliez votre clignotant
  • Vous donnez des coups de frein


En plus du risque d’accident, il y a les sanctions : amende et retrait de points si vous mangez, fumez, textez ou téléphonez au volant.


6 habitudes simples pour rester focus

  1. Rangez le téléphone : Coffre ou banquette arrière. Loin des yeux, loin du danger.
  2. Mode GPS = mode avion : Si vous utilisez le GPS sur votre cell, coupez les notifications.
  3. Préparez tout avant de partir : Itinéraire, musique, température. On règle ça à l’arrêt.
  4. Écoutez votre GPS : Privilégiez les consignes vocales au lieu de fixer l’écran.
  5. Bien placer le GPS : Assez haut pour garder la route dans votre vision périphérique.
  6. Utilisez vos passagers : Ils sont vos copilotes. C’est eux qui gèrent textos, musique et GPS.

Être conscient du danger, c’est déjà 50% du travail. Avec ces réflexes, vous gardez le contrôle.


D’après le texte original d’Alexis Peschard, G.A.E. Conseil "Fr"

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Courtoisie au volant

  

 

Ça ne coûte rien et ça fait plaisir!

Le respect du Code de la sécurité routière est essentiel pour une conduite sécuritaire et un partage de la route harmonieux. Chacun a un rôle à jouer.


Le principe de prudence : la responsabilité de chacun

Sur la route, plus votre véhicule est imposant, plus votre devoir de prudence est grand.


Conducteurs de véhicules routiers : Vous devez porter une attention particulière aux usagers plus vulnérables : piétons, cyclistes, personnes à mobilité réduite. C’est une obligation prévue par la loi.


Piétons et cyclistes : Vous êtes plus vulnérables. Adoptez des comportements sécuritaires : soyez visibles, respectez la signalisation, utilisez les passages prévus.

La sécurité, c’est l’affaire de tous.


5 règles de base pour une cohabitation respectueuse


  1. Respecter la signalisation : Feux de circulation, arrêts obligatoires, limites de vitesse et cédez le passage.
  2. Respecter la priorité : Notamment aux passages pour piétons et aux intersections.
  3. Signaler ses intentions : Utilisez le clignotant en véhicule. À vélo, indiquez vos virages avec un geste de la main.
  4. Maintenir une distance sécuritaire : Évitez de suivre un autre véhicule de trop près.
  5. Dépasser de façon sécuritaire : Laissez 1 m entre votre véhicule et un piéton ou un cycliste dans une zone de 50 km/h ou moins. Prévoyez 1,5 m si la limite est supérieure à 50 km/h.

En cas de non-respect : Vous vous exposez à une amende et à des points d’inaptitude. Le montant et le nombre de points varient selon l’infraction.


10 comportements à éviter au volant

Certains manquent de savoir-vivre, d’autres sont interdits par la loi :

  1. Suivre un véhicule de trop près
  2. Couper la voie à un autre usager
  3. Omettre de signaler ses intentions
  4. Changer de voie de façon imprévisible
  5. Excéder la limite de vitesse
  6. Ne pas céder le passage ou ne pas respecter la priorité
  7. Utiliser le klaxon sans nécessité
  8. S’immobiliser sur un passage pour piétons à une intersection
  9. Manifester de l’impatience par des gestes ou des paroles inappropriées
  10. Dépasser un cycliste ou un piéton sans ralentir et sans laisser l’espace requis. Éclabousser un piéton en circulant dans une flaque d’eau fait aussi partie des gestes à éviter.

Un geste simple : remercier

Un conducteur vous facilite un changement de voie dans la circulation dense? Un signe de la main pour le remercier est toujours apprécié.


La courtoisie, ce n’est pas seulement éviter les comportements négatifs. C’est aussi reconnaître les gestes des autres.


En résumé : La courtoisie routière n’est pas compliquée. Il suffit d’un peu d’attention et de respect envers les autres usagers. Ensemble, rendons nos routes plus agréables et plus sécuritaires.


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